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De la lutte des classes à la lutte des "races". 27/02/2016

                               Esclaves Irlandais dans des champs de coton  aux USA     Photo: @global research

 

Pour combattre le premier système fondamental d'organisation de la société eurasiatique dite [luttes des classes], 


                                   Esclaves Africains dans des champs de coton  aux USA     Photo: @glogal research

 

il faut abattre le second soit [le système racialiste] globalisé par cette même Eurasie (occident). Pourquoi ne peut-on [PLUS] combattre [les luttes des classes] sans en passer par le démantèlement du [système de classification et organisation racialiste]...?


Oui les races n'existent pas, il n'y a qu'un seul type d'humain nous sommes d'accord. Mais peut-on aujourd'hui ne pas parler/combattre d’abord le racisme sous prétexte que les races n'existent pas comme nous le savons tous ? La problématique initiale et fondamentale  des classes sociales (lutte des classes), continue d'être inefficacement 'combattue' malgré de nombreux acquis. Mais depuis les conceptualisations des "Etats de droit" et des "pseudos démocraties" soit toutes installées en Europe et dans le monde entier à partir du 18 em siècle, peut-on nier que tous ces:

"Etats de droit" soit : l'imposition de la constitution à tous les citoyens, pour garantir les libertés fondamentales" et toutes ces démocraties: système politique ou la séparation des pouvoirs et leurs fondements ont été installé sur des fondements racialistes ?

L'ayant constaté, il ait plus aisé de comprendre que depuis l’installation des ces systèmes racialistes, on ne peut pas s'attaquer aux:  [luttes des classes] qui étaient plus visibles et lisibles avant le 18 em siècle, sans avoir d’abord défait [le système racialiste].Donc chronologiquement,

le système racialiste sur lequel ont été construit et conceptualisé les républiques/nations et qui organisent nos vies de nos jours dans les "démocraties-états de droits" où nous vivons est simplement une extension de l'organisation initiale des "classes sociales" soit la différenciation entre :

·         ceux nés de sang bleu royal,

·         ceux nés libres,

·        ceux nés non libre. Puis nommé, [la noblesse, le clergé et le tiers états]. Dès 1454, il y aura la mise en place de l'idéologie et d'une organisation raciste et de nos jours, ces catégorisations sociales issus de l'idéologie suprématisme "blanc" sont représentées par :

·         les très Riches

·         la bourgeoisie/les rentiers

·         la classe moyenne

·         les pauvres.

Avec l’impôt prélevé comme nous le savons tous sur uniquement les classes sociales de la bourgeoisie/rentiers et de la classe moyenne, les très riches ne payant pas car ils mettent en place et contrôle  le système en soumettant toutes les autres classes sociales qui de fait sont à leur service...et donc nous savons aussi  que les pauvres ne peuvent pas  payer l'impôt...Et oui sémantiquement, fondamentalement et initialement ce sont les écarts des "luttes des classes" qu'ils faut combattre. Mais combien comprennent que pour que le combat des "luttes des classes" puissent être à nouveau abordés avec une réelle chance de le combattre efficacement, Il faut d’abord démonter/combattre le système racialiste(raciste/racisme) qui organise nos vies de nos jours ?...grossièrement aborder la question [des luttes des classes] ne peut  et ne pourra être traitée sérieusement et efficacement sans combattre le racialisme avec lesquelles sont structurés les "Etats de droit-démocraties". Ce que l'on appelle encore aujourd’hui  "Lutte des classes" est  un anachronisme. Car sémantiquement encore une fois, ces "luttes des classes" correspondent à une époque donnée et dans des systèmes politiques bien précis (Clan, féodalisme,Royalisme/Monarchie/Empire/dictature...etc). Les systèmes politiques ayant [évolué] dans le sens de [muter] en devenant des [Républiques/Nations "démocratique"], pour progressivement installer des [systèmes de gouvernement représentatif], la question de [Lutte des classes] a dès lors également [mutée] pour devenir la [lutte des "races"], puisque les révolutions Anglaise et Française ont installé à l'échelle mondiale des [Républiques] où le tiers[ETAT] qui tentait de s'affranchir de l'ordre établit à finalement installé des Etats basés sur une idéologie racialiste où le seul fait d'être "blanc" octroyait des privilèges aux concernées. Cela se manifeste très clairement avec l'exemple de Napoléon Bonaparte qui tente de rétablir l'esclavage dans toutes les colonies françaises dont Haïti, plus de dix ans pourtant après la révolution Française où  avait été promulguée (aussi) la première abolition de l'esclavage en 1793 dans une de ses colonie qui était Saint Domingue/Haiti sachant en 1792 une loi Française donnait l'égalité juridique entre les libres de couleur et les blancs.
Aux Etats Unis, avant l'arrivée des premiers Africains en 1619 sur le sol des colonies Britanniques dans l’État de Virginie, ce sont les Irlandais que les Anglais avait réduit à l'esclavages depuis (lire They were white et the were slaves de Michael A.Hoffman et White cargo de Don Jordan et Michael Walsh) que Jaques 1er et Charles 1er l'avaient initié, Olivier Cromwel fervent protestant pratiquant participe grandement à vendre les Irlandais (catholique donc ses ennemis) capturés comme esclaves dans le nouveau monde (Amériques). Ainsi beaucoup de pauvres et autres mal-nés d'Europe qu'on nommera les engagés ou  Identured servants seront les premiers esclaves à êtres exploités par les colons qui entreprendront d'exploiter les terres d'Amériques. Que les esclaves ["blancs" Irlandais] et ["noirs" Africains] aient initié et participé activement à la révolution de 1776 ne  fait aucun doute. Ceci dans l'espoir d'être tous libre. Mais dès 1640, les lois séparatistes et ségrégationnistes issus de l'idéologie raciste du suprématisme blanc vient installé désormais dans la législations que parce que "blancs", ils sont supérieurs de fait en droit aux "noirs". La boucle est bouclée. Aussi une majorité d'anciens esclaves "blancs" maintenant installés socialement grace aux lois suprématistes racistes, n'auront plus que comme principale priorité de pérenniser et perpétuer ces privilèges qui assurent et confortent leur statut social. Descendants européens pour la très grande majorité, les colons installeront cette hiérarchisation raciale partout où ils s'établiront (Etats unis, Amériques latine, Afrique etc... et plus qu'explicitement en Afrique du Sud).  D'ailleurs la guerre civil dite de Sécession  aux Etats unis le démontre aussi avec des états sudistes refusant de renoncer aux privilèges que leur apporte l'esclavagisme (lire Slavery by Another name: The Re-enslavement of Black Americans to the civil war to War war two. de Douglas A.Blackmon et The Counter off 1776-revolution Slave resistance and the origins of the United States of America).
 

Donc oui pendant que l'on ne prend pas conscience et que l'on ne lutte pas efficacement contre le [racialisme] sous lequel nous sommes installés depuis précisément  le 8 janvier 1454 ou l'église avec à sa tête un certain pape Nicolas V a donné le feu vert pour une nouvelle organisation de la société en permettant d’inférioriser et de réduire à l'état de "servitude perpétuelle" les "africains-noirs et tous autres les peuples non européens". Cette nouvelle organisation de la société eurasiatique a été par la suite consolidé législativement  par différents textes de loi appelés [codes] soit: [Les Codes noirs] de 1685 puis modifié et adapté en 1724 pour y inclure la dite [traite transatlantique où traite des "noirs"] puis, [Le code de l'indigénat] du 28 juin 1881 qui également définit législativement cette nouvelle organisation de la société initié par la bulle papale de l'église  par  Nicolas V en 1454. Rappel, ce n'est qu'en 1905 qu'a la fin du concordat en France qu'il y a eu une volonté de séparation réelle des pouvoirs entre Église et "l'Etat."...puisque justement [l'Etat] avait du mal à s'installer. Donc  après le premier échec de la première abolition de l'esclavage de 1792/1793 (réinstauré par Napoléon en 1802)  en France initié par les révoltes à Saint Domingue/Haïtiofficiellement c'est en 1848 que l'esclavage est abolit mais le code de l'indigénat de 1881 perpétue le régime esclavagiste . Ce n'est qu'en 1946 avec [l'abolition  du travail forcéqui en fait n'était que la perpétuation du système de [esclavagisme], ce n'est qu'à cette date de 1946 que la globalisation du système esclavagiste a pris fin en Afrique dans les textes. Continent où donc sans l'exploitation des hommes et des ressources , l'occident (Empire Francais, Anglais principalement puis secondairement, Germanique (hollandais/Allemands), Portugais et Espagnols) n'aurait pu s'enrichir en étendant sa domination idéologique sur le reste du monde.

Constatons que pendant que l'on ne prend pas conscience de cela et qu'on ne combat pas (bon gré/mal gré) le racialisme et bien, peu de chance de réduire les écarts (tendre à une répartition des richesses dans les populations) entre les classes sociales initiales qui sont toujours pré-existantes.

Maya ANGELOU

José Do-NASCIMENTO

Mbog BASSONG

Denzel WASHINGTON

Fatou DIOME

JEAN.P OMOTUNDE

Doumbi FAKOLY

Maboula SOUMAHORO

M.K.ASANTE

Dambisa MOYO

Runoko RASHIDI

Spike LEE

James BALDWIN

Théodore W. ALLEN

Rosa Amelia PLUMELLE URIBE

Cheikh Modibo DIARRA

Jean Philip EMEAGWALI

John.J.JACKSON

Ta-Nehisi COATES

Amza BOUKARI-YABARA

Amouna GOUAONIMBA

Vidéo: They Were white et and they were slaves

 Présentée par l'auteur Michael A Hoffman 

Vidéo: La bulle du pape qui autorisa l'esclavage

Le péché du pape contre l'Afrique par son auteur  Assani Fassassi

 Conférence de l'auteur et professeur Gerald Horne

Vidéo: Slavery and resistance 1776-1885 

 Conférence du professeur John Henrik Clarke

MANDELA ou l’illusion de la libération d'un peuple  02/02/2015

                                                                                                                                                                   Photo: THE INDEPENDENT

 

Le 2 février 1990 le monde entier était pendu au lèvre du président Sud Africain DE KLERK qui mimait lors d'un "mémorable" discourt où fut annoncé la levée des restrictions pesant sur l’ANC (Congrès National Africain), également valable pour trente autres parties du pays, l’Etat d’urgence annulé, les syndicats autorisés, les prisonniers politiques assurés d’une libération sur le champ, la peine capitale suspendue…La [libération] de l'illustre prisonnier de Robben Island enfermé depuis le 5 août 1962 est de fait effective. Enfin hors des barreaux, devenue cage d’orée les derniers mois de sa détention , le 11 février 1990 après avoir été emprisonné pendant 27 ans l’avocat de formation et militant anti apartheid Rolihlhala MANDELA dit "Nelson MANDELA" issu de la famille des chefs Thembu du peuple Xhosa peut croit-il enfin continuer le combat initié bien avant son incarcération.
De Klerk, descendant d'une franche des Huguenots (quittèrent la France entre 1685 et 1715 après la révocation de l’Edit de Nantes soit pour ces derniers l’interdiction de pratique de culte protestants, la perte des droits civils et politiques), membre du Broederbond (équivalant Afrikaners du Kux kux klan qui prône le suprématisme blanc soit l’application de l’idéologie raciste), et président du [Partie National extrémiste afrikaners] jusqu’en 1997, il est celui qui sera montré aux yeux du monde entier comme ayant permis à Nelson MANDELA de recouvrer sa « liberté » permettant ainsi le réunion des Africains et des Afrikaners dans une nation [arc en ciel]...et pourtant…
 


…Avant, pendant et après son incarcération, le pouvoir qui appliquait les privilèges uniquement aux ‘blancs’ par des lois ségrégationnistes imposant à la majorité ‘noire’ d’être parquée dans des [townships/bantouslands] tout en étant exploitée dans la journée dans les centres-villes et banlieues riches réservées aux Afrikaners n’a eu de cesse de consolider et de préserver des avantages uniquement dus [au statut de naître blanc]. Chaque tentative de révolte des ‘noirs’ (1976…etc…1985…etc..) fut réprimée par une armée d’Afrikaners qui n’hésitent pas à utiliser leurs armes à feux sur des écoliers africains des townships. Des leaders comme SOBUKWE, Steve BIKO assassinée. Nelson MANDELA quant à lui fut progressivement reprogrammé, coupé des siens en prison, isolé puis progressivement [re]-bien traité. Détenu à qui les maîtres ‘blancs’ accordaient des privilèges …d’abord du fin fond de sa cellule avec des meilleurs repas et vêtements…puis l’ultime des privilèges donc ne pouvaient même pas rêver ses compagnons bagnards enfermés depuis 26 ans comme lui. Un an avant sa libération, Nelson MANDELA est transféré dans une villa avec piscine…

Qui peut imaginer le poids de 27 années de privations, d’enfermement ? Qui oserais remettre en cause la légitimité de ce combattant qui à ses débuts avait choisi la voix des armes pour défendre la cause des siens ? Seulement qu’est ce qui  mieux que le quotidien de son propre peuple peut témoigner de l’efficacité des choix du père de la nation arc en ciel ?

Lors de son discourt du 11 février 1990, une fois officiellement [libre] et levant le point avec Winnie MANDELA sa combattante de femme, le divorce était déjà acté et Nelson MANDELA ne sortait pas de prison… il arrivait tout droit de ce lieu privilégié, cette villa où ses geôliers afrikaners l’avaient placé. Lieu où ils avaient enfermé son esprit qui eut l’illusion d’entre percevoir là, une perspective commune à l’ensemble du peuple [arc en ciel] Sud-Africain. Hélas l’omnisciente Winnie MANDELA n’avait de cesse de rester alerte car consciente que la raison d'exister des Afrikaners ‘blanc’ était de perpétuer leurs privilèges et pour cela ils n’avaient que pour seul horizon le maintien de l’exploitation des peuples Africains du Sud ‘noirs’. Le constat est simple, même avec L’ANC et donc des présidents ‘noirs’ qui se succèdent au pouvoir depuis 1994, Les principaux responsables du régime ségrégationniste d’apartheid n’ont jamais été jugé,pas de procès, pas de réparations, pas de partage des terres... pire les victimes de ce système raciste furent même un temps appelé à témoigner en compagnie de leur bourreaux dans des simulacres des [Commissions et Réconciliations]…Comme s’il est imaginable de demander aux victimes du nazisme où des génocides amérindiens, Bamilékés, Bassas où autres de « pardonner » à leurs bourreaux !!!  En Afrique du Sud cela fut possible uniquement parce que le pouvoir était et est  toujours détenu par les bourreaux Afrikaners.

Longtemps avant OBAMA donc, les Afrikaners ont mis un représentant du peuple opprimé sur le fauteuil suprême pour mieux exploiter ceux qui se reconnaissaient en ce leader. Mais la comparaison s’arrête là. 
Si son avènement au pouvoir a donné l’illusion à l’opinion internationale d’y voir une forme de réparation, les conditions de vie de la très grande majorité des ‘noirs’ d’Afrique du Sud n’a guère évolué. Les townships où autres bantouslands sont devenus des 'bidonvilles', euphémismes qui ne parviennent pas à masquer que dans ce pays le taux de criminalité est le plus élevés au monde et que les écarts entre les richesses est dans le trio de tête des plus importants sur la planète.Cinq ans plus tôt le pouvoir Afrikaners avait proposé une libération à son prisonnier à condition que celui-ci renonce à la violence et... il avait refusé. 
Qu’un homme ne veuille pas mourir en prison est-ce incompréhensible ? Ne vous demandez pas ce que peut faire votre pays pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays…[JFK
A ceux qui jettent à MADIBA la pierre, qu’ils se demandent ce qu’ils ont fait pour libérer leurs pays/peuples ?
Si le peuple a eu une illusion (fiction en physique), mort ou vivant, c’est que le leader a transmis le flambeau. Qu’est-ce qu'une illusion/fiction :
[La réalité ne surgit pas en dépit de son fondement fictif, mais grace à la fiction[Toshiatki KOSAKAI L''étranger, l’identité p94.] 

L’illusion [nation arc en ciel] est la fiction qu’il reste à écrire, Madiba Rolihlhala Nelson MANDELA a donné 27 ans de sa vie dans une prison  pour son peuple…le peuple n’existe pas sans leader. AMANDLA !!!

Film: CRY FOR FREEDOM

                                Qui est l'Afro descendant ? 23-01-2016

 

Il s'agit d'une personne d'ascendance africaine, l'africain étant celui ou celle qui vient d’Afrique, et ici spécifiquement d'Afrique dite "noire".


Conscient que pour être maître de son  destin, pour prétendre à une autodétermination individuelle puis collective, le premier des pourvoir est mental,
soit la confiance, l'estime qu'on a en soi, l'estime qu'on donne et qu'on reçoit dans son environnement.

L'insoumission psychologique ou plutôt l'affirmation de son identité culturelle soit:


1- Le nom endogène issus de mes origines  que je porte (pas le nom donné et imposé par un envahisseur).

2- La langue maternelle et ancestrale que je parle.

3- La nourriture traditionnelle (l'économie) que je consomme, qui nourrit mon corps et mon esprit.

4- Le vêtement que je porte qui m'identifie et m'unit à ma communauté.

5- La spiritualité (à ne pas confondre avec la religion) des miens que je perpétue.


Ce sont les cinq piliers culturels qui composent le socle sur lequel tout afro descendant doit se connecter-reconnecter afin de construire-reconstruire son devenir.


Don't panic, organise!


- La mémoire contre l'oubli -


HEKPEK IYOCK HI NDOMBOL BA MBOA

Ghyslain VEDEUX   

 

                                       

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